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Défouloir, humour, dérision, basés sur des histoires vraies vécues si si (ou quasi)

La seiche et le pigeon

7 mai 2012

Cela pourrait être le titre d’une fable moderne, mais ce n’est qu’une triste réalité.

On se fait pigeonner dans le monde impitoyable des imprimantes, laser ou à jet d’encre. Surtout au niveau de l’encre bien entendu.

Toner de Brest !

Qu’est ce qui coûte jusqu’à 2 000 euros le litre et dont on jette 45% à la poubelle ?

Allez, je vous laisse juste consulter ces articles, qui sont assez révélateurs…

Bon, cela date de 2008, mais je doute que les choses ont changées.

Citons l’extrait principal à tout hasard (pour archive):

Certaines cartouches d’encre pour imprimantes indiquent qu’elles sont vides et refusent de fonctionner alors qu’elles contiennent encore au moins 40% de la quantité d’encre initiale. C’est ce que révèle une étude, réalisée par les spécialistes de PC World, sur quatre imprimantes de marques différentes.

Même si l’étude est sujette à caution (comme toute étude), il n’en reste pas moins que cela m’agace fortement.

D’une part car cela représente un coût pour le consommateur (non négligeable, voir ci dessous), et une facture écologique pour la planète (car contrairement à ce que l’on pense, recycler les cartouches de toner est moins simple que l’encre liquide – les fabricants font de la résistance).

Car bien sûr, si je cite cette étude, c’est que mon imprimante (neuve de quelques mois) vient de m’alerter que mon niveau de noir est très bas. Vendu pour 2000 impressions, je suis persuadé que j’en suis très loin, n’étant pas un imprimeur fou (c’est une imprimante personnelle, et nous ne faisons que quelques courriers de temps à autre).

On peut supposer que neuve, les cartouches livrées gratuitement avec ne sont peut être pas totalement remplies. Des sortes de cartouches échantillons en quelque sorte.

En cliquant sur le message de l’ordinateur (les captures ci dessus), on obtient effectivement un détail sur consommables qui nous indique que le niveau est bas. Et nous propose un joli bouton vert pour acheter des cartouches chez le fabriquant. De clic en clic, nous voici à remplir un panier du toner qui nous intéresse.

Pour sans doute éviter que les mauvais esprits tels que moi ne se lâchent comme des fauves, le fabriquant nous propose un comparateur de prix, avec l’option de l’acheter chez eux (93,90€) ou chez d’autres (autour de 65€).

Oui, vous avez bien lu, le fabriquant les propose 30€ plus cher! Certes, avec livraison gratuite. Les prix sont frais du jour, 7 mai 2012, et pourront changer.

Recherche Google. Vite. Et … Oh !

Amazon (non listé dans les propositions de base, ce n’est pourtant pas un vendeur inconnu) propose une cartouche à 60€, livraison également gratuite. Bon, j’ai une Fnac à côté de chez moi, si le tarif est le même que sur leur site (65€ env) au moins je l’aurais immédiatement.

Encore que, faut-il se presser de la changer ?

Une de mes dernières imprimantes a eu le voyant niveau d’encre bas qui a clignoté pendant 6 mois, sans que cela ne gêne aucunement les impressions (un peu sur la fin, où ça devenait palot, mais pour des courriers persos cela ne gênait que peu).

Je vais donc acheter la cartouche pour ne pas être pris par surprise le jour J, mais ne la changerais pas tout de suite.

Concluons par une formule adhoc:

Pas à pas, agissons au quotidien pour préserver notre environnement.
N’imprimez ce billet d’humeur que si nécessaire.

PMPUC.

1 réponse pour “La seiche et le pigeon”

pmpuc (23/11/2012)

Aujourd’hui, 23 novembre, mon imprimante indique toujours que le toner est bas. Je ne l’ai toujours pas changé, malgré des impressions régulières.
Et le papier sort impécablement imprimé…

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